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Frédérique Massat

Frédérique MASSAT

DEPUTEE DE L'ARIEGE

 

 

Mercredi 30 avril 2008


Questions orales sans débat

Organisation de la permanence des soins en Ariège


M. le président. La parole est à Mme Frédérique Massat, pour exposer sa question, n° 209, relative à l'organisation de la permanence des soins en Ariège.

Mme Frédérique Massat. Monsieur le secrétaire d’État chargé des sports, de la jeunesse et de la vie associative, l'organisation de la permanence des soins définie par courrier de Mme la ministre de la santé, adressé aux préfets le 8 février 2008, a comme conséquence pour le département de l'Ariège de réduire les 19 secteurs de garde à 5. Parallèlement, cette mesure impliquerait pour les Hauts-de-Seine le passage de 13 à 58 secteurs.

L'Ariège est un département de montagne enclavé, au sein de la barrière pyrénéenne. La montagne couvre au sud les deux tiers du territoire, soit 228 communes sur les 332.

Aux handicaps naturels générés par son caractère montagnard, le territoire connaît des difficultés d'accès l'hiver en raison de conditions climatiques rigoureuses. De plus, comme la majeure partie des territoires ruraux de Midi-Pyrénées, notre département est sous-médicalisé.

Les impératifs d'égalité d'accès, de proximité et de qualité de l'offre de soins exigent, en territoires de montagne, des dispositifs législatifs et réglementaires particuliers qui tiennent compte de leurs spécificités géographiques, climatiques et démographiques.

Ainsi, la notion d'accessibilité ne peut, en montagne, s'apprécier qu'en durée de trajet et non en distance.

« Passer de 19 secteurs à 5 sur notre département est inapplicable, voire irréalisable, imposer des secteurs de garde aussi vastes dans un département de montagne à des médecins déjà surchargés de travail par une démographie médicale telle que la nôtre est impossible » : ainsi s'exprime l’Ordre des médecins de l'Ariège.

La disposition consacre la primauté d'une approche économique et comptable des enjeux de santé publique, qui aura pour effet une diminution de l'offre de soins en Ariège. De plus, cela rendra notre département encore moins attractif pour des médecins généralistes avec, pour conséquence, d'y accroître le nombre de zones déficitaires.

Afin de mettre en œuvre cette nouvelle sectorisation, il est proposé une rationalisation du système de garde, qui supprimerait les déplacements des médecins pour les remplacer par le transport des patients vers des cabinets médicaux de garde ou des services d'urgences hospitaliers.

Outre le caractère inconfortable du transport pour le malade qui aura inévitablement un temps de trajet assez long à effectuer, qui va supporter la charge du transport sanitaire ? Est-ce l'État, les collectivités ou la CPAM ? Pourriez-vous m'éclairer sur ce point ?

Face aux conséquences pénalisantes pour l’Ariège de cette nouvelle sectorisation, eu égard à la spécificité montagnarde du territoire, Mme la ministre pourrait-elle reconsidérer cette mesure afin d'éviter le grand écart de 19 à 5 secteurs ?

J’ajoute que, face à la crise de la démographie médicale en milieu rural, il est urgent d'agir par des mesures fortes et structurelles partant de la formation à l'installation des médecins, si l'on ne veut pas, demain, voir nos territoires se transformer en déserts médicaux.

M. le président. La parole est à M. Bernard Laporte, secrétaire d’État chargé des sports, de la jeunesse et de la vie associative.

M. Bernard Laporte, secrétaire d’État chargé des sports, de la jeunesse et de la vie associative. Madame la députée, la permanence des soins ambulatoires est un élément fondamental de notre système de santé.

Ce dispositif repose aujourd'hui sur les médecins généralistes libéraux. Je tiens à m'associer à Roselyne Bachelot-Narquin pour saluer leur engagement dans cette mission d'intérêt public essentielle.

Cependant, vous le savez et plusieurs rapports l'ont souligné, le dispositif actuel est fragile et la pression exercée par la démographie médicale va le soumettre à de fortes tensions dans les années à venir.

Il nous faut garantir un égal accès à des soins de qualité pour tous nos concitoyens, sur tout le territoire et à toute heure. C'est pour cette raison que la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative a tenu à anticiper ces difficultés et à donner aux médecins libéraux les moyens de faire évoluer l'organisation de la permanence des soins.

L'avenant 27, qui a été signé par tous les syndicats de médecins libéraux, est la traduction de cette volonté. Il permet que toutes les périodes de fermeture des cabinets médicaux soient couvertes par le dispositif de financement de la PDS, qui comprend, je vous le rappelle, la rémunération de l'astreinte des médecins, de la régulation téléphonique libérale des appels et de la majoration des tarifs des consultations et des visites réalisées pendant ces périodes.

Ce dispositif de permanence des soins a été évalué à 500 millions d'euros. Nous devons le rendre plus efficient.

Pour mémoire, le financement de la permanence des soins reposait sur un maillage de 1 500 secteurs. Nous en sommes à ce jour à 2 500 secteurs. Roselyne Bachelot-Narquin a estimé, en parfaite connaissance des réalités du terrain, que le nombre de 2 000 secteurs constituait une étape tout à fait raisonnable dans ce contexte – 41 départements ont d'ailleurs pu bénéficier d'emblée des termes de cet avenant.

Par ailleurs, la circulaire à laquelle vous faites allusion tient compte du caractère rural et des spécificités géographiques puisqu'une marge d'adaptation de 40 % a été consentie aux départements présentant l’une de ces caractéristiques.

Enfin, et pour vous rassurer tout à fait, sachez qu'il a été demandé qu'une mission d'appui, pilotée par l'inspection générale des affaires sociales, accompagne individuellement les départements en difficulté dans ce travail d'organisation de la permanence des soins. À ce jour, 27 départements ont fait appel à ses services.

Pour ce qui concerne les exemples que vous citez, je tiens à préciser tout d'abord que le département des Hauts-de-Seine ne va bien entendu pas passer de 13 à 58 secteurs. Le modèle proposé, et qui garantit l'égalité républicaine, indique seulement qu'au-dessous du seuil théorique fixé, les termes de l'avenant 27 pouvaient être mis enœuvre.

S’agissant de l'Ariège, il faut reconnaître les efforts réalisés par les médecins de ce département, mais nous savons tous que le développement d'une régulation téléphonique libérale performante, la diminution du nombre des secteurs de garde et une meilleure complémentarité avec les établissements de santé permettent aux médecins libéraux de garantir à leurs patients une prise en charge de qualité. Cette organisation améliore également la qualité de vie des médecins.

De nombreux départements ont déjà trouvé des solutions permettant d'atteindre ces objectifs de qualité et de sécurité. La mission d'appui est là pour permettre aux départements en difficulté de bénéficier de cette expérience et de trouver des solutions pour que, demain, la permanence des soins puisse être garantie de manière pérenne à tous nos concitoyens.

M. le président. La parole est à Mme Frédérique Massat.

Mme Frédérique Massat. Merci, monsieur le secrétaire d’État, mais je vous signale que la marge de 40 % applicable au département impliquerait le passage de 19 à 7 secteurs en Ariège.

Vous parlez d’une « parfaite connaissance des réalités du terrain » de Mme la ministre, mais j’aimerais tout de même qu’elle vienne en Ariège, où 228 communes sur 332 sont en territoire de montagne ! En hiver, comment fait-on quand il neige ? Malgré le réchauffement climatique, il y fait toujours froid !

Je demande donc que l’Ariège fasse l’objet d’une étude attentive car – et ce n’est pas moi qui le dis, mais l’Ordre des médecins de l’Ariège – cette organisation de la permanence des soins y est inapplicable en l’état.



par Frédérique MASSAT publié dans : question au gouvernement
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Lundi 10 décembre 2007

Jean-Paul Bacquet, député du Puy-de-Dôme:


Monsieur le Premier ministre, comme vous le savez, le pouvoir d’achat constitue la préoccupation principale des Français. Mais le pouvoir d’achat, c’est aussi l’emploi, et l’on ne peut que s’inquiéter de voir disparaître de nombreuses entreprises françaises. Hier, sous le gouvernement dont vous étiez membre, monsieur le Premier ministre, ce furent Metaleurop, Daewoo, Alcatel, Giat Industries, Alstom, et tant d’autres. Aujourd’hui, plus de 10 000 emplois sont en péril sur les sites d’Issoire, de Neuf-Brisach, de Tarascon, de Voreppe et de Lucenay-lès-Aix, dans ce qui fut autrefois la prestigieuse entreprise française Pechiney, premier aluminier européen.

Il y a moins de cinq ans, Pechiney a été vendu 5 milliards de dollars au groupe canadien Alcan. Celui-ci vient de le vendre 44 milliards de dollars au groupe anglo-australien Rio Tinto, et le groupe BHP Billiton en propose déjà 140 milliards dans une OPE.

Alors que dans cette surenchère capitalistique indécente, Pechiney va mourir une deuxième fois,…

Rio Tinto s’engage à augmenter de 30 % les dividendes versés à ses actionnaires en 2007, et d’au moins 20 % les deux années suivantes, sans se préoccuper bien sûr du pouvoir d’achat des salariés !De plus, ce groupe vient d’annoncer la vente de 15 milliards de dollars d’actifs, en particulier ceux concernant les produits usinés fabriqués en France pour l’emballage, l’automobile et l’aéronautique.


Monsieur le Premier ministre, ma question, Frédérique Massat, Jean-Yves Le Déaut, André Vallini et Christian Paul pourraient également vous la poser puisque l’ex-Pechiney est également implanté dans leur circonscription. Il est urgent de trouver un repreneur qui assure la pérennité des emplois et de l’entreprise, laquelle risque d’être vendue pour la quatrième fois en cinq ans. Quelles garanties pouvez-vous nous donner que ce repreneur sera non pas un financier, qui après avoir fait fructifier les actifs se débarrassera de l’entreprise, mais un industriel ?

Après la deuxième mort de Pechiney et la vente de la technologie française, il ne serait pas tolérable de perdre la maîtrise de la filière aluminium dans l’aéronautique, l’automobile et l’emballage. Monsieur le Premier ministre, avez-vous une quelconque politique industrielle pour la France ? (Applaudissements sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche et du groupe de la Gauche démocrate et républicaine.– Exclamations sur les bancs du groupe de l’Union pour un mouvement populaire.)


Réponse de Christine Lagarde, ministre de l’économie, des finances et de l’emploi:


Monsieur le député, vous avez raison (« Ah ! » sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche et du groupe de la Gauche démocrate et républicaine), le groupe Rio Tinto s’appelait auparavant Alcan et encore avant Pechiney. Il s’agit aujourd’hui de 15 000 salariés répartis dans trois types d’activité : les produits usinés, la bauxite et l’aluminium en amont, et l’emballage. Nous avons appris, à l’heure où l’opération de rachat d’Alcan par Rio Tinto pour un montant d’environ 38 milliards de dollars se clôturait, que ce groupe faisait lui-même l’objet d’une OPA par un de ses concurrents.

Dans ce contexte, j’ai téléphoné au patron de Rio Tinto (« Ah ! » sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche et du groupe de la Gauche démocrate et républicaine) pour lui demander ce qu’il entendait faire concernant la division « emballage ». Alcan avait pris l’engagement de trouver un repreneur pour l’intégralité de cette activité. Rio Tinto avait accepté. Je lui ai donc demandé d’exiger le même engagement du futur repreneur.

S’agissant de la branche « produits usinés », nous avons des moyens de pression car, lorsque Rio Tinto a réalisé son opération, je lui avais demandé de prendre des engagements dans la mesure où certains de ces produits, ont des utilisations militaires et aéronautiques. Il va de soi que le repreneur devra souscrire aux mêmes engagements, qui sont assortis de sanctions. Nous y veillerons très fermement.

J’ai par ailleurs demandé au patron du groupe Rio Tinto de rester en contact très étroit avec tous les acteurs, que vous avez du reste mentionnés. Je veux parler des acteurs locaux, qui ont le souci de l’emploi dans leur circonscription. Je veux parler de l’ensemble des représentants du personnel. Ils doivent être associés le plus en amont possible à tous les projets, quels qu’ils soient, en insistant sur la nécessité de reprendre des activités dans leur intégralité.

S’agissant enfin des voyages que les membres du Gouvernement effectuent à l’étranger, sachez qu’au terme de celui que je viens d’achever, puisque je suis rentrée cette nuit, 5 milliards de dollars de contrats ont été ramassés. Cela correspond à quelque 3 500 emplois en France. (Exclamations sur les bancs du groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche et du groupe de la Gauche démocrate et républicaine.) Il faut aussi se souvenir de l’activité que nous menons pour créer des emplois en France et pour défendre ceux qui existent. (Applaudissements sur les bancs du groupe de l’Union pour un mouvement populaire et du groupe Nouveau Centre.)


par Frédérique MASSAT publié dans : question au gouvernement
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Vendredi 2 novembre 2007

En direct de l'Assemblée Nationale(cliquer pour voir la vidéo)

Question d'actualité de Frédérique MASSAT

 

par Frédérique MASSAT publié dans : question au gouvernement
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Jeudi 25 octobre 2007

Monsieur le Président ,



De diverses sources, j'apprends l'imminence de certaines restructurations successives qui ne manqueront pas d'affecter les services postaux dans le Département de l'Ariège.

Lors de nos divers contacts au titre de L'ANEM, je n'avais pas manqué d'évoquer les conséquences néfastes sur notre territoire de la suppression des bureaux de plein exercice, de la diminution de l'amplitude horaire des points de contact mais aussi celles qui concernent le courrier, les retards, la non distribution pour cause de tournées à découverts, etc, etc...

Il est également question de la prochaine fusion de La Poste ariégeoise dans l'organisation régionale basée à Toulouse. Cette suppression d'une telle unité opérationnelle oeuvrant au coeur de son dispositif est d'ores et déjà pour les élus de l'Ariège un signe fort de désengagement de votre entreprise, aggravé par une absence de concertation et de dialogue.

Il est de ma responsabilité de vous informer que les parlementaires, les conseillers généraux, les maires et les usagers sont excédés par ce qu'ils considèrent comme un nouvel abandon du service public qui leur tient le plus à coeur, leur chère Poste avec tout ce que cela véhicule d'affectif et d'important pour les Ariégeois.

Je me permets d'ajouter que votre entreprise ne fait pas le meilleur choix en donnant le sentiment aux habitants de notre département que le salut économique viendrait de la métropole toulousaine. Outre le réflexe de ne plus faire appel à ses services, la Poste ne prend pas en compte l'évolution démographique des zones rurales comme les nôtres. J'avais déjà eu l'occasion de vous dire que nous allons connaitre un ressac extraordinaire d'exode, l'exode urbain prenant désormais le pas sur l'exode rural. Ce ne sont plus ni des suppositions, ni des frémissements mais des tendances lourdes. En effet, l'INSEE avance qu'au 1ier janvier 2008, l'Ariège sera passée de 137 000 à 151 000 habitants au cours des 8 dernières années, à raison de 1,1 % / an d'augmentation de tout ce qui remonte du terrain témoigne que ces flux migratoires vont s'accentuer dans les 10 ans à venir.

J'ai toujours pensé que les services de proximité de votre entreprise avaient de l'avenir sur un territoire d'avenir. Je ne perds donc pas espoir que le bon sens reprendra ses droits et que la Poste conserve à l'identique son armature directionnelle en Ariège, pour l'Ariège, pour une Ariège à nouveau conquérante.

Après vous avoir rappelé qu'il n'est jamais trop tard pour rattraper une erreur, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l'expression de mes sentiments les plus respectueux .



Frédérique Massat et Henri Nayrou

Députés de l'Ariège

par Frédérique MASSAT publié dans : question au gouvernement
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Mercredi 24 octobre 2007

Lors de la séance des questions au gouvernement du 24 octobre, Frédérique Massat, députée de l'Ariège, est intervenue pour demander au premier ministre de prendre l'engagement de ne pas augmenter en 2008, après les cadeaux fiscaux de cet été, ni la TVA, ni la CSG, ni la CRDS.



L'intervention de Frédérique Massat fait suite à celles de deux de ses camarades socialistes (Pierre-Alain Muet et Christophe Sirugue) intervenus la veille auprès d'Eric Woerth, ministre du budget et des comptes publics pour s'assurer que le gouvernement n'augmenterait pas la TVA, la CSG ou la CRDS une fois les élections municipales passées.

L'absence de véritable réponse de la part du ministre à ces questions laissait présager le contraire. C'est pourquoi Frédérique Massat a décidé de s'adresser au Premier ministre pour qu'il s'engage devant la représentation nationale a ne pas faire payer les 15 milliards de cadeaux fiscaux aux Français les plus modestes.

Malgré sa présence dans l'hémicycle, François Fillon n'a pas répondu à la question qui lui été adressée. C'est Eric Woerth qui s'est chargé d'affirmer qu'il n'y aurait pas d'augmentation des impôts comme l'indique le budget dont la première partie a été votée mardi 24 octobre.

Lorsqu'on connaît le déficit abyssal des comptes de l'Etat et l'énormité de la dette publique, on peut être en mesure de douter de la véracité des propos du ministre du budget...

par Frédérique MASSAT publié dans : question au gouvernement
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A Paris


Actualité à l'Assemblée nationale


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Mardi 20 Mai
- Proposition de loi socialiste sur la réforme du mode de scrutin du Sénat
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- Projet de loi modernisation des institutions

Mercredi 21 Mai
- Questions au Gouvernement
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Jeudi 22 Mai
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- Projet de loi modernisation des institutions



 
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Mardi 20 Mai
- Examen projet de loi Modernisation de l'économie

Mercredi 21 Mai
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Liste des groupes d'étude

Liste des groupes d'amitié:

QUESTIONS ECRITES
DE LA DEPUTEE




LEGISLATIVES JUIN 2007

 RESULTATS DU 2ème TOUR DE LA 1ERE CIRCONSCRIPTION

Mme MASSAT Frédérique 22 236 v  65,91 % 

Mme ROUGE Jacqueline 11 500 v  34,09 %

 

 



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