<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

		<link rel="hub" href="http://overblog.superfeedr.com" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
		<link rel="self" href="http://www.frederiquemassat.com/rss-articles.xml" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
	
    <title><![CDATA[Fr&eacute;d&eacute;rique MASSAT (Questions écrites)]]></title>
    <link>http://www.frederiquemassat.com/categorie-1259915.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Questions écrites&quot; du blog &quot;Fr&amp;eacute;d&amp;eacute;rique MASSAT&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 17:46:05 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 17 Feb 2012 17:46:05 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.frederiquemassat.com</copyright>            <category>Questions écrites</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Pollution au Nigéria: Frédérique MASSAT alerte le gouvernement]]></title>
        <link>http://www.frederiquemassat.com/article-pollution-au-nigeria-frederique-massat-alerte-le-gouvernement-98375069.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/300x200/0/54/59/62/Questions--crites/pollutionnigeria.jpg" class="CtreTexte" alt="pollutionnigeria.jpg" height="200" width="300">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p></p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Madame Frédérique Massat attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre des affaires étrangères et européennes, sur la situation au Nigeria. En effet, il semble qu'une pollution touche
    trente millions d'habitants et notamment le pays Ogani. Les compagnies pétrolières opérant dans le delta paraissent en être à l'origine et le programme des Nations-unies pour l'environnement
    (PNUE) démontre scientifiquement la pollution par hydrocarbure de l'air, de l'eau, des terres et des nappes phréatiques et l'absence de nettoyage adéquat. Par conséquent, cela pourrait impacter
    sur l'alimentation et la santé des habitants de cette région. Pour ces raisons, Amnesty international France souhaiterait que la France soutienne la mise en place d'un fonds de restauration,
    d'ailleurs préconisé par le PNUE, d'autant plus que la France accueille le siège de la société Total.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Elle lui demande donc de bien vouloir lui faire connaître les mesures qu'il entend prendre afin de répondre aux inquiétudes d'Amnesty international ainsi qu'aux attentes des populations locales.
  </p>

  
  
  
<style type="text/css">
        &lt;!--
                @page { margin: 2cm }
                P { margin-bottom: 0.21cm }
        --&gt;
</style>]]></description>
        <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 13:45:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a51ecdc0f177583482c016181dadeb88</guid>
                <category>Questions écrites</category>        <comments>http://www.frederiquemassat.com/article-pollution-au-nigeria-frederique-massat-alerte-le-gouvernement-98375069-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Frédérique Massat attire l’attention du Ministre des Affaires Etrangères sur le traitement réservé aux ressortissants français de la mission internationale « Bienvenue Palestine »]]></title>
        <link>http://www.frederiquemassat.com/article-frederique-massat-attire-l-attention-du-ministre-des-affaires-etrangeres-sur-le-traitement-reserve-a-88292743.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    Texte publié le 15 novembre 2011
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; widows: 2; orphans: 2;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">Frédérique Massat attire l’attention du Ministre des Affaires Etrangères sur le
    traitement réservé aux ressortissants français de la mission internationale «&nbsp;Bienvenue Palestine&nbsp;».</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; widows: 2; orphans: 2;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; widows: 2; orphans: 2;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">En effet, l’Association Couserans en Palestine souhaiterait connaître les raisons du
    refus des compagnies aériennes d’embarquer des citoyens français se rendant en Palestine dans le cadre d’une opération humanitaire baptisée «&nbsp;Bienvenue Palestine&nbsp;» alors que d’autres
    citoyens, membres d’une association que le gouvernement israélien considère comme une organisation terroriste on pu embarquer sans le moindre problème.</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; widows: 2; orphans: 2;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; widows: 2; orphans: 2;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">En conséquence, elle lui demande de bien vouloir lui indiquer la position de gouvernement
    à ce sujet.</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; widows: 2; orphans: 2;" lang="fr-FR">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; widows: 2; orphans: 2;" lang="fr-FR">
    <strong><span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">Texte de la réponse publié le 17 janvier 2012</span></span></span></strong>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; widows: 2; orphans: 2;" lang="fr-FR">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; widows: 2; orphans: 2;" lang="fr-FR"></p>
  <table border="0" cellspacing="0" cellpadding="1" width="611">
    <col width="609">
    <tbody>
      <tr>
        <td width="609">
          <p>
            <span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: Times New Roman,serif;">Les participants de l'opération « Bienvenue en Palestine » du 8 juillet avaient prévu de transiter par
            l'aéroport deTel-Aviv. Comme c'est le cas pour tout État, les autorités israéliennes sont souveraines pour décider d'accorder ou de refuser l'accès à leur territoire à des ressortissants
            étrangers. En cas de refoulement de la part des autorités locales, le transporteur aérien est tenu de procéder au rapatriement du passager non admis et s'expose en outre à une amende. Les
            services du ministère des affaires étrangères et européennes avaient reçu, à sa demande, la présidente de l'association Europalestine, qui avait été mise en garde sur les risques induits
            par l'opération « Bienvenue en Palestine ». Ces recommandations figuraient en outre sur le site des conseils aux voyageurs du ministère des affaires étrangères et européennes. L'ambassade
            de France en Israël et le consulat général à Tel-Aviv se sont pleinement mobilisés pour aider nos ressortissants, dans le cadre de l'assistance consulaire. Cette aide aurait été d'autant
            plus efficace si le ministère des affaires étrangères et européennes avait disposé de la liste des passagers et des coordonnées de vols que les organisateurs n'avaient pas transmises,
            malgré ses demandes. En outre, les autorités françaises n'ont jamais disposé d'une quelconque liste de personnes jugées indésirables transmise à la compagnie aérienne, ni bien entendu
            jamais participé à son élaboration. Si elle ne peut garantir l'entrée de ses ressortissants en Israël, la France n'en reste pas moins attachée à la liberté de circulation vers et en
            Cisjordanie, comme dans l'ensemble des territoires palestiniens, qui doivent notamment être accessibles aux visiteurs étrangers. Elle l'a fait savoir aux autorités
            israéliennes.</span></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p></p>


<style type="text/css">
        &lt;!--
                @page { margin: 2cm }
                P { margin-bottom: 0.21cm }
        --&gt;
</style>
  
  
<style type="text/css">
<!--
        &lt;! 
                @page { margin: 2cm }
                P { margin-bottom: 0.21cm }
         &gt;
-->
</style>]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Jan 2012 19:15:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a84f6b6719dc7ced6b8a9e010bfe8798</guid>
                <category>Questions écrites</category>        <comments>http://www.frederiquemassat.com/article-frederique-massat-attire-l-attention-du-ministre-des-affaires-etrangeres-sur-le-traitement-reserve-a-88292743-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Mise en oeuvre pour les personnels navigants de l'aviation civile de la réforme du temps partiel: F MASSAT alerte le Ministre des transports]]></title>
        <link>http://www.frederiquemassat.com/article-mise-en-oeuvre-pour-les-personnels-navigants-de-l-aviation-civile-de-la-reforme-du-temps-partiel-f-86355849.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/54/59/62/personnel-airfrance.jpg" class="CtreTexte" alt="personnel-airfrance.jpg" height="204" width="303">
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <strong>Texte de la question publiée le 18 octobre 2011</strong>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Mme Frédérique MASSAT attire l'attention de M. le ministre auprès de la ministre de l'écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé des transports, sur la mise en
    oeuvre pour les personnels navigants de l'aviation civile de la réforme du temps partiel telle que prévue par la loi transport du 9 décembre 2009.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    En effet, l'article 45 de cette loi prévoit que l'ensemble des dispositions relatives au temps partiel prévues par la code du travail est applicable au personnel navigant. Ce même article dispose
    que, compte tenu des contraintes propres aux activités aériennes, les adaptations rendues nécessaires feront l'objet d'un décret en Conseil d'État.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Le 6 juillet 2011, la Direction générale de l'aviation a présenté un projet de décret adaptant certaines dispositions du code du travail au personnel navigant. Ce projet de décret n'a pas reçu le
    soutien des organisations syndicales. Elles estiment que sous couvert d'adaptation des dispositions du code du travail, ce projet réinvente un temps partiel spécifique au personnel navigant, en
    totale contradiction avec le code du travail.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    Ainsi, dans le seul but de répondes aux demandes de flexibilité des entreprises du transport aérien, ce projet autorise l'exploitant à modifier sans délai le programme de vol du personnel
    navigant à temps partiel, notamment en cas d'absence ou de retard d'un autre personnel navigant. Cette absence de stabilité dans le planning d'un personnel navigant à temps partiel rend ainsi
    impossible tout cumul d'emplois.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    C'est pourquoi, elle lui demande de bien vouloir retarder la publication de ce décret et de favoriser l'ouverture d'un travail de concertation avec l'ensemble des partenaires sociaux.
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;"></p>
  <table border="0" cellspacing="0" cellpadding="1" width="599">
    <col width="597">
    <tbody>
      <tr>
        <td width="597">
          <p style="margin-bottom: 0.49cm;">
            <span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>Texte de la réponse publiée le 17 janvier
            2012<br></strong></span></span></span>
          </p>
          <p>
            <span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: 10pt;">Afin de rendre applicables les dispositions du code du travail relatives au
            congé parental d'éducation, à la pratique du sport, au temps partiel, au congé sabbatique et au congé pour création d'entreprise, le législateur a introduit un article L. 6525-5 dans le
            code des transports permettant leur adaptation par décret en Conseil d'État aux personnels navigants professionnels de l'aviation civile. Cette adaptation est rendue nécessaire par la
            spécificité du mode d'exploitation du transport aérien. Elle répond à une demande ancienne des organisations syndicales des personnels navigants, tant commerciaux que techniques, en
            offrant notamment, en application de la loi n° 2008-1330 du 17 décembre 2008 de financement de la sécurité sociale pour 2009, une option de modulation de l'activité à ceux et celles qui
            la poursuivent, au-delà de 55 ans pour les personnels navigants commerciaux, et de 60 ans pour les personnels navigants techniques. L'objectif poursuivi par l'élaboration de ce texte ne
            vise nullement à instaurer un système dans lequel le personnel navigant n'aurait aucune visibilité quant à ses conditions de travail ou à priver les intéressés des possibilités de cumul
            d'emploi, mais, bien au contraire, à permettre à cette catégorie de salariés d'accéder à des dispositifs individuels ou collectifs dont ils ne bénéficient pas encore. Le projet de décret
            a donné lieu à de nombreux échanges avec les services du ministère chargé du travail. Il a été également soumis à l'ensemble des partenaires sociaux du secteur et a suscité en retour un
            certain nombre de réactions hostiles. Dans le souci de rechercher autant que possible un régime satisfaisant l'ensemble des parties prenantes et compatible avec le cadre législatif
            applicable, le Gouvernement entend procéder à un examen attentif de l'ensemble des préoccupations qui ont ainsi été soulevées avant d'engager le moment venu la finalisation du projet de
            décret.</span></span></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p></p>


<style type="text/css">
        &lt;!--
                @page { margin: 2cm }
                P { margin-bottom: 0.21cm }
        --&gt;
</style>
  
  
<style type="text/css">
<!--
        &lt;! 
                @page { margin: 2cm }
                P { margin-bottom: 0.21cm }
         &gt;
-->
</style>]]></description>
        <pubDate>Tue, 17 Jan 2012 15:24:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f3bbdaebe2a01d690c12a7e64e038cb1</guid>
                <category>Questions écrites</category>        <comments>http://www.frederiquemassat.com/article-mise-en-oeuvre-pour-les-personnels-navigants-de-l-aviation-civile-de-la-reforme-du-temps-partiel-f-86355849-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Transfert des psychologues de l'AFPA vers Pôle emploi]]></title>
        <link>http://www.frederiquemassat.com/article-transfert-des-psychologues-de-l-afpa-vers-pole-emploi-74663708.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong>Question publiée le 31 mai 2011 au JO</strong>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: 12pt;">Mme Frédérique Massat attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur le transfert
    des psychologues de l'AFPA vers Pôle emploi.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: 12pt;">Suite à ce transfert, un accord d’adaptation à la Convention Collective Nationale a été signé le 18 juin 2010
    entre le Directeur Général, Monsieur CHARPY et plusieurs organisations syndicales. Dans cet accord, «l’emploi de psychologue du travail est reconnu par Pôle Emploi pour l’exercice de
    l’orientation professionnelle» (article 2 alinéa1) Cet accord concerne 750 Psychologues du Travail au niveau national.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: 12pt;">Les Psychologues du Travail ont vu leurs activités réduites, sans aucune formation propre à leur métier depuis
    leur transfert, sans outils adaptés. De plus, Pôle Emploi actuellement met en place une nouvelle classification de ses métiers en redéfinissant notamment les emplois de Psychologue en «Chargé de
    l’orientation et de la formation spécialisée». La perte de leur intitulé d’emploi signifie le refus de reconnaître dans leur spécificité et donc le souhait de les faire disparaître au milieu des
    50.000 salariés que compte Pôle Emploi, à l’échéance de janvier 2012.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: 12pt;">Ainsi, elle lui demande dans quelle mesure pouvez-vous garantir, confère l’accord d’adaptation du 18 juin 2010,
    que les Psychologues du Travail conserveront leur emploi et leur métier en respectant leur code de déontologie au service des demandeurs d’emploi et dans les missions que leur confie l’Etat
    ?</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"></p>
  <p style="margin-bottom: 0.49cm; line-height: 100%;">
    <span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: 18pt;"><strong><span style="font-size: 10pt;">Texte de la réponse publié le 10 janvier
    2012</span><br></strong></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 100%;">
    <span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: Times New Roman,serif;">Le ministre du travail, de l'emploi et de la santé a pris connaissance avec intérêt de la question relative aux
    inquiétudes des personnels de l'Association pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) transférés vers Pôle emploi, et notamment sur la mise en place d'une nouvelle classification de
    ses métiers. Il convient tout d'abord de rappeler le contexte dans lequel est intervenu ce transfert. La loi n° 2008-126 du 13 février 2008 relative à la réforme de l'organisation du service
    public de l'emploi confie à Pôle emploi une nouvelle mission « d'orientation ». En parallèle, l'avis du Conseil de la concurrence rendu le 18 juin 2008 a souligné que les psychologues dont la
    mission est de participer à l'orientation des demandeurs d'emploi vers une formation « ne devraient pas être employés par un des organismes chargés d'assurer les prestations de formation [...] et
    devraient être rattachés aux services de l'État ». En conséquence, le législateur a décidé de transférer à Pôle emploi l'activité d'orientation professionnelle des demandeurs d'emploi vers la
    formation, assurée jusque-là par les personnels de l'AFPA en lien avec le service public de l'emploi, et d'intégrer cette activité dans l'offre de services de Pôle emploi. L'article 53 de la loi
    relative à l'orientation et à la formation professionnelle du 24 novembre 2009 prévoit le transfert à Pôle emploi des salariés de l'AFPA qui participent à l'accomplissement des missions
    d'orientation professionnelle des demandeurs d'emploi vers la formation. Dans ce cadre, l'intégration de 917 professionnels de l'orientation issus de l'AFPA, majoritairement des psychologues du
    travail, a été effective au 1er avril 2010. L'arrivée de ces personnels a permis de créer des équipes d'orientation spécialisée (EOS), chargées de mettre en oeuvre la prestation d'orientation
    professionnelle spécialisée (POPS). Cette prestation accompagne le demandeur d'emploi dans la définition d'un parcours de formation adapté à ses besoins. Les personnels transférés ont tous
    bénéficié de formations d'intégration en 2010, sous la forme de séminaires d'accueil, de formations aux métiers de Pôle emploi et aux applicatifs utilisés en agence. Ils disposent aujourd'hui des
    mêmes outils et applicatifs que les conseillers Pôle emploi, complétés par des outils propres aux psychologues du travail (tests psychométriques). La direction des ressources humaines de Pôle
    emploi travaille actuellement avec la direction de l'orientation et de la formation sur des expressions de besoin de formation pour des stages qui seront mobilisables pour la fin de l'année 2011.
    En termes de statut, la loi du 24 novembre 2009 prévoyait « un accord d'adaptation » qui devait être signé dans les 15 mois suivant le transfert. Cette période de 15 mois a constitué une période
    transitoire au cours de laquelle ont été maintenus les avantages individuels et les dispositions de l'accord collectif régissant les personnels de l'AFPA (rémunération, classification et
    qualification, temps de travail et réduction du temps de travail [RTT], compte épargne-temps [CET] congés payés annuels, retraite complémentaire avec expertise en cours, protection sociale,
    etc.). L'accord d'adaptation a été signé le 18 juin 2010 par quatre organisations syndicales. Cet accord prévoit en son chapitre 2 les modalités de classification des personnels dans la grille de
    classification de Pôle emploi. Au début de l'année 2011, la direction générale de Pôle emploi a engagé des négociations afin d'élaborer une nouvelle classification, en étroite concertation avec
    les organisations syndicales. Ces négociations se poursuivent actuellement, dans le respect des identités professionnelles de chacun, sur la base de travaux réalisés en groupes de travail, ayant
    pour objectif de peser les activités de chaque métier en fonction de critères prédéfinis. Il a d'ores et déjà été identifié, dans le cadre de la mise en place de la filière relation clients, un
    emploi type « emploi psychologue du travail » parmi les trois emplois types du métier « Intermédiation ». Dès l'automne 2011, un travail d'identification des parcours de professionnalisation des
    trois emplois types du métier « Intermédiation » sera mené et les ingénieries pédagogiques associées construites.</span></span>
  </p>
  <p></p>

  
  
  
<style type="text/css">
        &lt;!--
                @page { margin: 2cm }
                P { margin-bottom: 0.21cm }
        --&gt;
</style>
  
  
<style type="text/css">
<!--
        &lt;! 
                @page { margin: 2cm }
                P { margin-bottom: 0.21cm }
         &gt;
-->
</style>]]></description>
        <pubDate>Tue, 10 Jan 2012 16:23:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2c65c583714aef89c45bed35dd78fdca</guid>
                <category>Questions écrites</category>        <comments>http://www.frederiquemassat.com/article-transfert-des-psychologues-de-l-afpa-vers-pole-emploi-74663708-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Réforme de la protection juridique des majeurs: F. MASSAT demande un bilan de sa mise en oeuvre]]></title>
        <link>http://www.frederiquemassat.com/article-reforme-de-la-protection-juridique-des-majeurs-f-massat-demande-un-bilan-de-sa-mise-en-oeuvre-84744924.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/54/59/62/20070606Assemblee.jpg" class="CtreTexte" alt="20070606Assemblee.jpg" height="226" width="338">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong>Question publiée le 27 septembre 2011 au JO</strong>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Frédérique Massat attire l'attention de M. le Premier Ministre sur le bilan de la mise en œuvre de la loi n°2007-308 du 5
    mars 2007 portant réforme de la protection juridique des majeurs.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">L’article 46 de la loi précitée dispose qu’ « à compter du 1er janvier 2010 et jusqu'au 1er janvier 2015, le Gouvernement
    présente annuellement au Parlement un rapport dressant un bilan statistique de la mise en œuvre de la mesure d'accompagnement social personnalisé mentionnée à l'article L. 271-1 du code de
    l'action sociale et des familles ainsi que des évolutions du nombre de mesures de protection judiciaire des majeurs.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Ce rapport indique les coûts respectivement supportés par l'Etat, les organismes versant les prestations sociales aux
    majeurs protégés ainsi que les collectivités débitrices et il expose, en cas d'alourdissement constaté des charges supportées par les départements, les compensations financières auxquelles l'Etat
    a procédé en lois de finances ». Néanmoins, il semble qu’à cette date aucun rapport n’ait été présenté au Parlement.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Par conséquent, elle lui demande de bien vouloir l’informer des causes de ce retard et de lui indiquer la date à laquelle
    sera présenté ce bilan.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;"></p>
  <p style="margin-bottom: 0.49cm; line-height: 100%;">
    <span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: 18pt;"><strong><span style="font-size: 10pt;">Texte de la réponse publié le 10 janvier
    2012</span><br></strong></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 100%;">
    <span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: Times New Roman,serif;">L'article 429 du code civil, issu de la loi n° 2007-308 du 5 mars 2007 portant réforme de la protection juridique
    des majeurs, prévoit qu'une demande de mesure de protection judiciaire peut être introduite dans la dernière année de la minorité d'un enfant. La mesure de protection judiciaire ne prend
    toutefois effet qu'au jour de sa majorité. Les juridictions n'ont pas fait état de difficultés particulières pour l'application de cette disposition, qui étend à toutes les mesures judiciaires le
    dispositif qui existait déjà pour la tutelle à l'article 494 ancien du code civil. Elle est destinée à répondre à la situation d'enfants gravement handicapés dont il faut prévoir la
    représentation pour l'ensemble des actes de la vie civile au moment où ils atteignent la majorité. Matériellement, ces enfants sont encore à la charge de leurs parents et, même si ces derniers
    ont le souci légitime d'organiser leur protection, ce que permet l'article 429 du code civil, l'ouverture d'une mesure judiciaire dès avant leur majorité n'apparaît pas toujours nécessaire. La
    réforme a en effet rappelé que le juge des tutelles doit appliquer les principes de nécessité et de subsidiarité. Cela implique que le juge ne peut prononcer une mesure de protection que si
    celle-ci s'avère nécessaire en raison de l'altération des facultés de la personne médicalement constatée et qu'il n'est pas possible de pourvoir à ses intérêts par l'application d'autres
    dispositifs. Dans le cas d'un jeune handicapé, ses parents continuent à assurer son entretien et à prendre soin de sa personne au-delà de sa majorité. Dans ce type de situation, l'application des
    principes rappelés ci-dessus peut expliquer que des demandes présentées pour des enfants handicapés dans la dernière année de leur minorité soient rejetées. Toutefois, si l'enfant possède un
    important patrimoine qui requiert la mise en place d'une mesure de protection judiciaire afin d'assurer une continuité dans son administration, l'article 429 trouvera pleinement à s'appliquer.
    Afin de répondre à la préoccupation des parents d'enfants handicapés, pour lesquels l'ouverture d'une mesure de protection ne se justifie pas dès la majorité mais qui souhaitent toutefois
    garantir sa prise en charge s'ils venaient eux-mêmes à ne plus pouvoir l'assurer, le législateur a également prévu deux dispositifs qui leur permettent de désigner à l'avance une personne chargée
    de la protection de leur enfant. Ils peuvent, d'une part, en application de l'alinéa 2 de l'article 448 du code civil, désigner une ou plusieurs personnes chargées d'exercer les fonctions de
    curateur ou de tuteur à compter du jour où eux-mêmes décèderont ou ne pourront plus continuer à prendre soin de l'intéressé. Ils peuvent faire ce choix durant la minorité de l'enfant ou après sa
    majorité s'ils assument sa charge matérielle et affective. Ils peuvent, d'autre part, recourir au dispositif conventionnel du mandat de protection future pour autrui inscrit à l'article 477
    alinéa 3 du code civil. Ce mandat permet aux parents d'organiser à l'avance la protection de leur enfant majeur, en choisissant la personne chargée de sa représentation et en organisant les
    modalités de cette protection, tant au niveau de la personne même de l'enfant majeur, de son lieu de vie, de ses relations familiales, que de son patrimoine. L'application de ces dispositions
    issues de la loi du 5 mars 2007 permet donc d'anticiper sur la mise en place d'une protection pour des jeunes présentant des handicaps lourds, cette protection judiciaire n'étant pas nécessaire
    pour les enfants continuant à résider dans leur famille, qui pourvoit à leurs intérêts.</span></span>
  </p>
  <p></p>

  
  
  
<style type="text/css">
        &lt;!--
                @page { margin: 2cm }
                P { margin-bottom: 0.21cm }
        --&gt;
</style>
  
  
<style type="text/css">
<!--
        &lt;! 
                @page { margin: 2cm }
                P { margin-bottom: 0.21cm }
         &gt;
-->
</style>]]></description>
        <pubDate>Tue, 10 Jan 2012 10:08:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5326d19c655cf72d25b920bbe6476ca1</guid>
                <category>Questions écrites</category>        <comments>http://www.frederiquemassat.com/article-reforme-de-la-protection-juridique-des-majeurs-f-massat-demande-un-bilan-de-sa-mise-en-oeuvre-84744924-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Réforme de la Commission de la Sécurité des consommateurs: F MASSAT appelle l'attention du gouvernement]]></title>
        <link>http://www.frederiquemassat.com/article-reforme-de-la-commission-de-la-securite-des-consommateurs-f-massat-appelle-l-attention-du-gouverneme-96060322.html</link>        <description><![CDATA[<p></p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: 12pt;">Madame Frédérique MASSAT appelle
    l’attention de Monsieur le Secrétaire d’Etat à la Consommation sur les conséquences délétères de la réforme de la Commission de la Sécurité des Consommateurs.</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: 12pt;">Près d’un an après la date d’entrée en
    vigueur de la loi procédant au rapprochement de la Commission de la Sécurité des Consommateurs et de l’Institut National de la Consommation, les membres de la Commission viennent d’adopter en
    séance plénière une motion dressant les constats suivants&nbsp;: le nombre de conseillers techniques dont la compétence est cruciale pour l’instruction des dossiers est passé de 6 à 4, l’Institut
    national de la consommation traverse actuellement une crise majeure de son existence qui le rend incapable d’assurer l’accueil de ces commissions indépendantes dans des conditions minimum de
    fonctionnement. Ainsi la Commission va-t-elle être logée dans des locaux provisoires sans aucune visibilité sur d’éventuels projets de relogement futur.</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: 12pt;">Face à ces constats, les membres de la
    Commission s’interrogent légitimement sur la viabilité d’un rapprochement contre nature consistant à placer sous l’égide d’un établissement public à caractère industriel et commercial les
    services d’une autorité administrative dont l’indépendance est l’un des deux fondements essentiels, l’autre étant sa capacité pluridisciplinaire originale d’analyse des risques. Ils y voient un
    danger majeur de conflit d’intérêts entre les fonctions d’instructions des avis de la Commission et les fonctions commerciales de l’Institut national de la consommation.</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: 12pt;">Dans ce contexte, il apparaît évident aux
    membres de la Commission que seules des mesures fortes et prises rapidement seraient susceptibles de garantir sa pérennité&nbsp;: reconstitution du nombre initial de conseillers avec maintien de
    leur niveau de qualification et de rémunération&nbsp;; conditions de fonctionnement technique et de dotation budgétaire garantissant sans ambiguïté son indispensable
    autonomie.</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><a name="_GoBack"></a><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: 12pt;">Elle lui demande en
    conséquence les mesures que le gouvernement compte prendre pour garantir le bon fonctionnement et l’autonomie de cette Commission dont la mission participe activement au maintien de la sécurité
    des citoyens.</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>

  
  
  
<style type="text/css">
        &lt;!--
                @page { margin: 2cm }
                P { margin-bottom: 0.21cm }
        --&gt;
</style>]]></description>
        <pubDate>Tue, 03 Jan 2012 14:34:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c574ba226b0dad6fc758c33bda32d98c</guid>
                <category>Questions écrites</category>        <comments>http://www.frederiquemassat.com/article-reforme-de-la-commission-de-la-securite-des-consommateurs-f-massat-appelle-l-attention-du-gouverneme-96060322-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Droit de grève dans la fonction publique: F MASSAT interroge le ministre]]></title>
        <link>http://www.frederiquemassat.com/article-droit-de-greve-dans-la-fonction-publique-f-massat-interroge-le-ministre-88680587.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/54/59/62/ari-ge/samedi-16-octobre-tous-dans-la-rue-pour-nos-retraites.jpg" class="CtreTexte" alt="samedi-16-octobre-tous-dans-la-rue-pour-nos-retraites"
    height="150" width="250">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: arial black,avant garde; font-size: 10pt;">Question publiée le 15 novembre 2011 au JO</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">Mme Frédérique Massat attire l'attention de M. le ministre de la fonction publique sur la décision du Comité européen
    des droits sociaux qui a été rendue publique le 14 janvier 2011, sur réclamation de la CGT. Dans cette décision, le Comité a conclu à la violation par la France, de la charte sociale européenne
    sur le droit de grève dans la Fonction publique de l’état.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-weight: normal;">En
    effet, «&nbsp;</span></span></span><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><em><span style="font-weight: normal;">Le Comité constate que la législation
    continue d’établir une retenue sur salaire mensuel de 1/30ème du salaire des fonctionnaires de l’Etat et des agents d’autres services publics nationaux pour des grèves de moins d’un jour, quelle
    que soit leur durée. Il a estimé précédemment qu’une telle règle n’est pas conforme à l’article 6§4 de la Charte révisée, au motif qu’elle pourrait dissuader les intéressés de prendre part à une
    grève. Le Comité réitère par conséquent sa conclusion de non-conformité sur ce point. Il rappelle que toute retenue sur les salaires des grévistes ne doit pas excéder la proportion de leur
    salaire qui correspond à la durée de leur participation à la grève</span></em></span></span><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><span style=
    "font-weight: normal;">.&nbsp;»</span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">Cet avis du Conseil de l’Europe s’impose au Gouvernement français, sans aucune possibilité d’appel.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">En conséquence, elle lui demande de procéder à cette mise en conformité, et de rétablir les droits des agents de la
    Fonction publique d’état.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="font-family: arial black,avant garde; font-size: 10pt;">Réponse publiée le 3 janvier 2011 au JO</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"></p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 100%;">
    <span style="font-family: Times New Roman,serif;">Le Comité européen des droits sociaux (CEDS) a pour mission de veiller à la conformité des réglementations nationales à la charte sociale
    européenne révisée ainsi qu'à son protocole additionnel de 1988. Dans ses conclusions de décembre 2010, il a, en effet, constaté que la législation française « continue d'établir une retenue sur
    salaire mensuel de 1/30 du salaire des fonctionnaires de l'État et des agents d'autres services publics nationaux pour des grèves de moins d'un jour, quelle que soit leur durée. Il a estimé
    précédemment qu'une telle règle n'est pas conforme à l'article 6 § 4 de la charte révisée, au motif qu'elle pourrait dissuader les intéressés de prendre part à une grève ». Le Conseil d'État a
    jugé, par une jurisprudence constante, que les articles de la charte sociale européenne ne produisaient aucun effet direct à l'égard des particuliers et ne pouvaient, par conséquent, être
    utilement invoqués à l'appui de conclusions tendant à l'annulation d'un acte administratif (CE, 2 octobre 2009, n° 301014 ; 19 mars 2010, n° 317225 ; 23 décembre 2010, n° 335738 ; 24 août 2011,
    n° 332876). En l'espèce, les dispositions réglementaires relatives à la rémunération des fonctionnaires sont fixées par l'article 1er du décret n° 62-765 du 6 juillet 1962 portant règlement sur
    la comptabilité publique en ce qui concerne la liquidation des traitements des personnels de l'État. Aux termes de cet article, « Les traitements et les émoluments assimilés aux traitements
    alloués aux personnels de l'État et des établissements publics de l'État à caractère administratif visés à l'article 4 de la loi de finances n° 61-825 du 29 juillet 1961 se liquident par mois et
    sont payables à terme échu. Chaque mois, quel que soit le nombre de jours dont il se compose, compte pour trente jours. Le douzième de l'allocation annuelle se divise, en conséquence, par
    trentième ; chaque trentième est indivisible ». Par ailleurs, la rémunération constitue la contrepartie du « service fait » en application de l'article 20 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983
    portant droits et obligations des fonctionnaires. Dès lors, en l'absence de service fait, notamment en cas de grève, des retenues sur salaire, égales à un trentième de la rémunération mensuelle
    des agents, sont opérées par l'administration et ce, même si l'arrêt de travail ne concerne qu'une fraction de la journée. Il n'est pas envisagé de faire évoluer la réglementation en la
    matière.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><br></span></span>
  </p>
  <p></p>

  
  
  
<style type="text/css">
        &lt;!--
                @page { margin: 2cm }
                P { margin-bottom: 0.21cm }
        --&gt;
</style>
  
  
<style type="text/css">
<!--
        &lt;! 
                @page { margin: 2cm }
                P { margin-bottom: 0.21cm }
         &gt;
-->
</style>]]></description>
        <pubDate>Tue, 03 Jan 2012 13:45:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3fef011891dfc76c26149c34de95a658</guid>
                <category>Questions écrites</category>        <comments>http://www.frederiquemassat.com/article-droit-de-greve-dans-la-fonction-publique-f-massat-interroge-le-ministre-88680587-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Menaces sur les colonies de vacances: Frédérique MASSAT alerte le Ministre du Travail]]></title>
        <link>http://www.frederiquemassat.com/article-menaces-sur-les-colonies-de-vacances-frederique-massat-alerte-le-ministre-du-travail-72655394.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://idata.over-blog.com/0/54/59/62/Questions--crites/55107833colonie-de-vacances-accidents-1-jpg.jpg" class="CtreTexte" alt="55107833colonie-de-vacances-accidents-1-jpg.jpg" height=
    "287" width="300">
  </p>
  <p>
    <strong>&nbsp;Question publiée le 3 mai 2011</strong>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;">M. Frédérique MASSAT attire l'attention de M. le ministre du travail, de l'emploi et de la santé sur les inquiétudes des associations membres de la
    plateforme "accueils collectifs de mineurs" (ACM) vis-à-vis d'une décision récente de la Cour de justice de l'Union européenne. Par un arrêt rendu le 14 octobre 2010, cette dernière a estimé que
    le contrat d'engagement éducatif, instauré en 2006 pour donner un statut aux jeunes s'engageant dans l'animation occasionnelle, enfreignait la législation européenne sur le temps de travail.
    Quelques mois après cette décision, les dirigeants d'associations ACM s'effraient qu'une tentative de mise en conformité de ce contrat avec le droit communautaire ne conduise à l'adoption de
    mesures techniques inapplicables au plan éducatif, opérationnel ou financier. De telles dispositions ne manqueraient pas d'être préjudiciables à leurs activités d'utilité sociale dont profitent
    chaque année près de 7 millions d'enfants, d'adolescents et de personnes en situation de handicap.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;">À court terme et afin de sécuriser les séjours de l'été 2011, ces responsables associatifs jugent indispensable le maintien du contrat d'engagement
    éducatif dans ses modalités actuelles. Parallèlement ils souhaitent, à moyen terme, son remplacement par un "volontariat de l'animation occasionnelle" adapté à la nature et à la durée des
    missions confiées aux 500 000 jeunes qui s'engagent chaque année à leurs côtés.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;">C'est pourquoi elle le remercie de lui faire savoir quelle suites le Gouvernement entend donner à ces demandes.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;"></p>
  <table border="0" cellspacing="0" cellpadding="1" width="611">
    <col width="609">
    <tbody>
      <tr>
        <td width="609">
          <p style="margin-bottom: 0.49cm;">
            <span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: 18pt;"><strong><span style=
            "font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Texte de la réponse publié le 27 décembre 2011</span><br></strong></span></span></span>
          </p>
          <p>
            <span style="color: #0000ff; font-size: 10pt;"><span style="font-family: Times New Roman,serif;">Créé par la loi du 23 mai 2006, le contrat d'engagement éducatif permet aux
            professionnels, titulaires du brevet d'aptitude aux fonctions d'animation (BAFA), qui, durant leurs congés ou leur temps de loisirs, souhaitent participer à l'animation ou à la direction
            des accueils collectifs de mineurs, de s'engager dans une action d'utilité publique moyennant une rémunération forfaitaire. Le 29 janvier 2007, le Conseil d'État a été saisi d'une requête
            visant à l'annulation pour excès de pouvoir du décret du 28 juillet 2006 relatif à l'engagement éducatif, en tant qu'il insère, dans le code du travail, des dispositions relatives à la
            rémunération et au temps de travail contraire à certaines dispositions législatives relevant de directives européennes ou de textes internationaux. Le 2 octobre 2009, la haute juridiction
            a rejeté les conclusions de cette requête pour ce qui concerne la définition d'un plafond annuel de 80 journées travaillées et les conditions de rémunération. En revanche, le Conseil
            d'État a décidé de surseoir à sa décision pour ce qui concerne l'article relatif au temps de récupération du titulaire du contrat et a saisi la Cour de justice de l'Union européenne. Dans
            son arrêt du 14 octobre 2010, la Cour a considéré que les titulaires du CEE relèvent bien du champ d'application de la directive 2003/88/CE du 4 novembre 2003 concernant l'aménagement du
            temps de travail. En conséquence, les règles relatives au repos journalier sont applicables au CEE (en règle générale un travailleur doit bénéficier d'une période de repos de onze heures
            par périodes de vingt- quatre heures). Cependant, la Cour a confirmé qu'il est possible de déroger à ces dispositions dans le cadre fixé par la directive. Dans sa décision du 10 octobre
            dernier, le Conseil d'État tire les conséquences du jugement de la CJUE et annule le décret n° 2006-950 du 28 juillet 2006 qui ne prévoit, en ce qui concerne le régime du repos accordé
            aux titulaires d'un contrat d'engagement éducatif, ni repos quotidien ni protection équivalente au sens de la directive 2003/88/CE du 4 novembre 2003. Il en résulte que, tant que de
            nouvelles dispositions dérogatoires, compatibles avec le droit de l'Union, ne sont pas adoptées, les moniteurs de colonies de vacances ont droit à un repos quotidien de onze heures
            consécutives. Néanmoins, et avant même cette décision, le ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative et la secrétaire d'État chargée de la jeunesse et de
            la vie associative ont installé, le 19 septembre 2011, un groupe de travail sur le contrat d'engagement éducatif présidé par M. André Nutte, inspecteur général des affaires sociales
            honoraire. Son objectif est de préparer et d'anticiper l'évolution du CEE et, plus largement, de mener une réflexion collective sur l'avenir du secteur de l'accueil collectif de mineurs
            (ACM). Réunissant des représentants des différentes parties prenantes (organismes du secteur et administrations concernées), ce groupe de travail rendra ses propositions en décembre
            prochain pour aboutir à une solution pérenne, respectueuse de l'économie du secteur et juridiquement viable. D'ores et déjà, les travaux menés ont permis le dépôt d'un amendement pour
            prévoir dans la loi les conditions d'aménagement des périodes de repos.</span></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p></p>


<style type="text/css">
        &lt;!--
                @page { margin: 2cm }
                P { margin-bottom: 0.21cm }
        --&gt;
</style>
  
  
<style type="text/css">
<!--
        &lt;! 
                @page { margin: 2cm }
                P { margin-bottom: 0.21cm }
         &gt;
-->
</style>]]></description>
        <pubDate>Wed, 28 Dec 2011 16:58:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4737039a89a74d64404aac250c7fa770</guid>
                <category>Questions écrites</category>        <comments>http://www.frederiquemassat.com/article-menaces-sur-les-colonies-de-vacances-frederique-massat-alerte-le-ministre-du-travail-72655394-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Obtention de la croix du combattant volontaire: F Massat attire l'attention du Gouvernement]]></title>
        <link>http://www.frederiquemassat.com/article-obtention-de-la-croix-du-combattant-volontaire-f-massat-attire-l-attention-du-gouvernement-88207587.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Question publiée le 15 novembre 2011 au JO</span></strong>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; widows: 2; orphans: 2;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">Mme F Massat attire l'attention de M. secrétaire d’Etat auprès du ministre de la défense
    et des anciens combattants, sur l’obtention de la croix du combattant volontaire.</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; widows: 2; orphans: 2;" lang="fr-FR">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; widows: 2; orphans: 2;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">En effet, cette décoration n’est destinée ni aux militaires de carrière ni aux engagés.
    Elle compense en partie la rupture d’égalité de traitement des engagés volontaires à contrat unique et des réservistes opérationnels, par rapport aux autres militaires. Son attribution, sans
    aucun coût pour l’Etat, ne peut que favoriser le volontariat.</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; widows: 2; orphans: 2;" lang="fr-FR">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; widows: 2; orphans: 2;" lang="fr-FR">
    <span style="color: #000000;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;">En conséquence, elle lui demande de bien vouloir rendre éligible à l’obtention de la
    croix du combattant les engagés volontaires contractuels venant directement de la société civile et les réservistes opérationnels, déjà titulaires de la carte du combattant.</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; widows: 2; orphans: 2;" lang="fr-FR">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; widows: 2; orphans: 2;" lang="fr-FR"></p>
  <table border="0" cellspacing="0" cellpadding="1" width="611">
    <col width="609">
    <tbody>
      <tr>
        <td width="609">
          <p style="margin-bottom: 0.49cm;">
            <span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: 18pt;"><strong><span style=
            "font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Texte de la réponse publié le 27 décembre 2011</span><br></strong></span></span></span>
          </p>
          <p>
            <span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: Times New Roman,serif;">La croix du combattant volontaire (CCV) a été créée lors du premier conflit mondial pour récompenser les
            combattants volontaires pour servir au front dans une unité combattante alors que, en raison de leur âge, ils n'étaient astreints à aucune obligation de service. Le droit à cette
            décoration a été étendu par la suite par la création des barrettes spécifiques à la guerre 1939-1945 et aux conflits d'Indochine, de Corée et d'Afrique du Nord. Quatre conditions
            cumulatives sont exigées pour l'attribution de la CCV : avoir souscrit un engagement sans l'astreinte à une obligation de service, avoir été affecté en unité combattante et être titulaire
            de la carte du combattant et de la médaille commémorative afférente au conflit donné. Le décret n° 2007-741 du 9 mai 2007 fixant les conditions d'attribution de la CCV avec barrette «
            missions extérieures » a ouvert le bénéfice de cette distinction aux appelés qui se sont portés volontaires pour participer à une ou plusieurs opérations extérieures répertoriées dans
            l'arrêté du 12 janvier 1994 modifié, fixant la liste des opérations ouvrant droit au bénéfice de la carte du combattant au titre de l'article L. 253 ter du code des pensions militaires
            d'invalidité et des victimes de la guerre. Ils doivent, en outre, être titulaires de la carte du combattant au titre des opérations extérieures, de la médaille commémorative française
            avec agrafe ou de la médaille d'outre-mer avec agrafe, au titre de l'opération concernée, et avoir servi dans une unité combattante. Cette extension a été réalisée pour reconnaître le
            volontariat intentionnel caractérisé des appelés de la 4e génération du feu, lesquels n'étaient pas tenus de servir sur les théâtres d'opérations extérieurs, les gouvernements successifs
            n'ayant pas souhaité qu'ils soient engagés dans des missions périlleuses. La situation des engagés volontaires (contractuels de l'armée de terre, de la marine nationale et de l'armée de
            l'air) est tout autre. En effet, conformément à l'article L. 4132-6 du code de la défense, ils signent un contrat au titre d'une formation, pour servir en tout temps, en tout lieu et en
            toutes circonstances. Ils ne peuvent donc se prévaloir d'un volontariat pour participer à une opération dans le cadre d'une mission extérieure, car il s'agit pour eux d'accomplir leur
            devoir en vertu de leur contrat. De même, les réservistes opérationnels sont statutairement des militaires qui assument des fonctions militaires et renforcent les capacités des forces
            armées dont ils sont une composante à part entière (art. L. 4211-1 du code de la défense). À cet égard, ils sont éligibles à toutes les distinctions et récompenses auxquelles peuvent
            prétendre les militaires de carrière et sous contrat tels les ordres nationaux, la médaille de la défense nationale, la médaille de la gendarmerie, la médaille d'outre-mer, les médailles
            commémoratives, la médaille des services militaires volontaires, les témoignages de satisfaction, les lettres de félicitations et les décorations étrangères. De plus, dans le cadre des
            opérations extérieures (OPEX), les réservistes peuvent se voir octroyer la croix de la valeur militaire en récompense d'une action d'éclat. Ils peuvent également prétendre à une citation
            sans croix affichée sur le ruban de la médaille d'or de la défense nationale. Toutefois, le départ en OPEX constituant pour les réservistes un acte de volontariat particulier susceptible
            d'être pris en compte, une modification de la réglementation est actuellement en cours d'étude, tendant à permettre à certains réservistes d'entrer dans le champ d'attribution de la CCV
            avec barrette « missions extérieures ».</span></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p></p>


<style type="text/css">
        &lt;!--
                @page { margin: 2cm }
                P { margin-bottom: 0.21cm }
        --&gt;
</style>
  
  
<style type="text/css">
<!--
        &lt;! 
                @page { margin: 2cm }
                P { margin-bottom: 0.21cm }
         &gt;
-->
</style>]]></description>
        <pubDate>Tue, 27 Dec 2011 13:42:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">58cf6780cead7219a64ef0bad1875c49</guid>
                <category>Questions écrites</category>        <comments>http://www.frederiquemassat.com/article-obtention-de-la-croix-du-combattant-volontaire-f-massat-attire-l-attention-du-gouvernement-88207587-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Déprécarisation des contractuels de la fonction publique: Frédérique MASSAT interpelle le Gouvernement]]></title>
        <link>http://www.frederiquemassat.com/article-deprecarisation-des-contractuels-de-la-fonction-publique-frederique-massat-interpelle-le-gouverneme-75406817.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong>Question publiée le 7 juin 2011 au JO</strong>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Madame Frédérique MASSAT attire l'attention de M. le ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de
    la réforme de l'État sur la situation des personnels contractuels de catégorie B et C dont, selon l'UNSA, la quotité d'emploi a été plafonné à 70% dans le cadres de l'accord Sapin qui avait pour
    but légitime d'éviter la reconstitution du nombre de contractuels dans ces catégories d'emplois. Or, notamment au Ministère de l'Agriculture, cette mesure n'a pas eu l'effet escompté puisqu'elle
    a entraîné la précarisation d'un certain nombre de personnes.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Pour remédier à cette situation, elle vous demande de bien vouloir ouvrir des places de concours au Ministère de
    l'Agriculture pour les catégories B et C et de prévoir le déplafonnement à 70% des emplois à temps incomplet.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="color: #0000ff;"><strong><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 10pt;">Réponse publiée le 20 décembre 2011 au JO</span></strong></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm; line-height: 100%;">
    <span style="color: #0000ff;"><span style="font-family: Times New Roman,serif;">Le législateur a imposé à l'article 3 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des
    fonctionnaires aux administrations relevant des trois versants de la fonction publique, de pourvoir leurs emplois permanents à temps complet par des fonctionnaires. Cependant, les agents recrutés
    pour répondre à un besoin permanent à temps incomplet ne le sont pas par dérogation, au principe selon lequel les emplois civils permanents de l'État sont occupés par des fonctionnaires, ces
    derniers ne pouvant être recrutés qu'à temps complet. C'est pourquoi le législateur a autorisé les administrations de l'État, à l'article 6 (premier alinéa) de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984
    à recourir à des contractuels pour exercer des fonctions impliquant un service à temps incomplet, quel que soit le niveau des fonctions exercées. Cette souplesse laissée aux administrations pour
    pourvoir leurs emplois permanents à temps incomplet par des contractuels n'est toutefois pas sans limite. En effet, seules les fonctions impliquant par nature un service à temps incomplet peuvent
    justifier le recours à un agent non titulaire sur le fondement de l'article 6-1 de la loi du 11 janvier 1984 précitée comme l'a rappelé le juge (Conseil d'État n° 207509 du 30 septembre 2002).
    Par conséquent, le recours à un agent contractuel sur des fonctions de catégories B et C, pour pourvoir des emplois permanents à temps incomplet, n'est légalement possible que si ces emplois
    justifient de par leurs caractéristiques mêmes qu'ils ne puissent pas être des emplois à temps complet. En aucun cas, les administrations ne sont donc autorisées à définir « artificiellement » un
    emploi comme étant à temps incomplet, pour pourvoir leurs emplois de catégories B et C et contourner ainsi l'interdiction qui leur est faite de recourir au contrat pour répondre à des besoins
    permanents à temps complet de ce niveau de responsabilités. C'est précisément pour encadrer cette dérive et obliger les administrations à distinguer davantage leurs emplois qui exigent un temps
    complet de ceux qui répondent à une logique de temps incomplet, que le législateur de 2001 a limité le recrutement d'agents contractuels à temps incomplet pour des quotités de travail inférieures
    ou égales à 70 %. Pour l'avenir, le projet de loi relatif à l'accès à l'emploi titulaire et à l'amélioration des conditions d'emploi dans la fonction publique, adopté en conseil des ministres le
    7 septembre dernier et déposé sur le bureau du Sénat, permettra de répondre à certaines situations de précarité parfois rencontrées par des agents publics employés à temps incomplet. Comme le
    Gouvernement s'y est engagé, à l'occasion de la signature du protocole du 31 mars 2011 portant sécurisation des parcours professionnels des agents contractuels dans les trois versants de la
    fonction publique, dont ce projet de loi vise à transposer les stipulations, une mesure est proposée afin, permettre d'organiser l'accès à l'emploi titulaire des agents contractuels relevant des
    trois fonctions publiques remplissant certaines conditions d'ancienneté fixées par la loi. Les agents recrutés pour répondre à des besoins permanents à temps incomplet ou non complet pourront
    bénéficier de cette mesure, sous réserve que leur contrat en cours prévoit un service égal au taux maximum autorisé dans chacun des trois versants de la fonction publique. Les agents relevant des
    catégories B et C actuellement en fonction sur des emplois des administrations de l'État à temps incomplet pour une quotité au moins égale à 70 % pourront donc bénéficier des mesures d'accès à
    l'emploi titulaire dans les conditions prévues par la loi. Par ailleurs, pour éviter à l'avenir la reconstitution des situations de précarité sur des emplois à temps incomplet, il sera rappelé à
    toutes les administrations que le recrutement d'agents contractuels sur ces emplois ne sauraient intervenir que dans le strict respect des conditions de recours au contrat étroitement définies
    par les lois statutaires.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p></p>

  
  
<style type="text/css">
<!--
        &lt;! 
                @page { margin: 2cm }
                P { margin-bottom: 0.21cm }
         &gt;
-->
</style>]]></description>
        <pubDate>Mon, 19 Dec 2011 16:32:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">746a850dee740b35453ccd78ade50a4a</guid>
                <category>Questions écrites</category>        <comments>http://www.frederiquemassat.com/article-deprecarisation-des-contractuels-de-la-fonction-publique-frederique-massat-interpelle-le-gouverneme-75406817-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
