Nouvelle baisse du chômage en novembre, pour le troisième mois d’affilée

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Au mois de novembre, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, c’est-à-dire sans aucune activité, a diminué de 31 800 par rapport au mois d’octobre, soit une baisse de 0,9 %, résultat inédit depuis février 2008.
Il s’agit, en effet, de la troisième baisse mensuelle consécutive. Sur les trois derniers mois, le nombre de demandeurs d’emploi sans activité a ainsi reculé de 109 800, soit la plus forte baisse trimestrielle observée depuis janvier 2001. Depuis le début de l’année 2016, la baisse atteint 133 500, soit en moyenne 12 000 demandeurs d’emploi en moins chaque mois.

La tendance est également, une nouvelle fois, bonne pour les jeunes : leur nombre inscrits en catégorie A a diminué de 10 900 en novembre et de 49 500 depuis le début de l’année atteignant son plus bas niveau depuis mai 2011.

Cette diminution résulte notamment de la solide reprise des créations d’emploi salarié : près de 237 000 ont été enregistrées dans le secteur marchand au cours des 18 derniers mois consécutifs de hausse. Les sorties de Pôle emploi pour motif de reprise d’emploi ont, par ailleurs, atteint, ces trois derniers mois, leur plus haut niveau depuis plus de huit ans.

Les reprises d’emploi sont également stimulées par les formations dont bénéficient notamment les demandeurs d’emploi dans le cadre du Plan 500 000 formations supplémentaires et qui leur permettent d’acquérir des compétences adaptées aux besoins des entreprises. En novembre, 14 100 demandeurs d’emploi supplémentaires sont ainsi inscrits en catégorie D.

Cette nouvelle diminution démontre l’inversion de la courbe du chômage. Elle est la résultante des efforts entrepris par la Majorité pour redonner confiance aux entreprises et recréer de l’emploi.

Grâce aux mesures mises en place par le Gouvernement, telles que la création du Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), la création de la Banque publique d’investissement (BPI), nouveau bras armé de la politique industrielle française, le pacte de responsabilité et de solidarité visant à diminuer le coût du travail pour créer des emplois et renforcer la compétitivité de la France, les conditions du retour à l’emploi ont été créées. Les députés de la Majorité ont traduit ces mesures législativement lors des discussions budgétaires. Ils ont aussi œuvré en faveur de la simplification des entreprises (loi de juin 2014). Ils ont adopté dans la loi croissance et activité d’avril 2016 une mesure permettant un suramortissement des investissements productifs des entreprises, encourageant le maintien des emplois dans les territoires. La commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, dont Frédérique Massat est la Présidente, reste, lors des auditions qu’elle organise, très vigilante à une application constructive de ces dispositifs, notamment en faveur de l’industrie.

Ces mesures ont été complétées par la mise en œuvre d’un plan de grande envergure en faveur de la création d’emplois. Les emplois d’avenir ont été un tremplin utile pour nombre de jeunes. Les députés ont adopté lors de la discussion du projet de loi travail des dispositifs tel que l’universalisation de la garantie jeunes permettant aux jeunes les plus éloignés de l’emploi de bénéficier d’un accompagnement plus soutenu. Des mesures en faveur du déploiement de l’apprentissage ont également été prises.

Les efforts se poursuivront en 2017. Le lancement du compte personnel d’activité (CPA) instauré dans la loi relative au dialogue social d’août 2015 et enrichi dans la loi travail, les prolongements du Plan 500 000 formations et de l’aide Embauche PME contribueront à cette dynamique positive.

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