Partager l'article ! LOI NOME: les tarifs vont exploser: Le Gouvernement a tranché en fixant à 42 euros/MWh le prix de revente de ...

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Le Gouvernement a tranché en fixant à 42 euros/MWh le prix de revente de l'électricité nucléaire produite par EDF à ses concurrents.
Cette décision, attendue depuis longtemps par les acteurs de la filière, va permettre à la loi NOME d'entrer en application. Adopté en novembre 2010 pour doper la concurrence sur le marché de l'électricité, ce texte contraint l'opérateur historique à vendre jusqu'à un quart de la production de ses centrales nucléaires à ses concurrents (GDF Suez, Poweo, Direct Energie).
Or, en établissant le prix de vente de cette électricité nucléaire, connue sous le nom d'Arenh, pour Accès régulé à l'Electricité nucléaire historique, à 42 euros/MWh, le Gouvernement répond favorablement aux exigences d'EDF contre l'avis de ses concurrents qui militaient en faveur d'un tarif nettement inférieur.
Mais derrière ces arrangements, se dresse le spectre de fortes hausses des prix de l'électricité aussi bien pour les entreprises que pour les particuliers. Déjà impactées par les récentes décisions du Gouvernement, les factures énergétiques vont continuer de s'envoler ! En effet, la CRE (Commission de régulation de l’énergie) a calculé que, sur la base de 42 euros, les tarifs réglementés augmenteraient de 11,5 % en 2011, puis de 3,5 % par an, soit une hausse de 28 % entre 2011 et 2015.
A de nombreuses reprises, Frédérique MASSAT et les députés socialistes ont protesté contre les effets de cette loi NOME redoutant de fortes augmentations des prix de l'électricité. Si à l'époque le Gouvernement s'était montré rassurant, les Socialistes avaient raison de se méfier puisque le scénario redouté est pourtant en train de se dérouler pénalisant une fois de plus les consommateurs.
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