Madame Frédérique MASSAT attire l’attention de M. ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité sur les
jeunes demandeurs d’emploi retenus pour effectuer une formation qui se retrouvent sur liste d’attente dans des centres de formation pouvant parfois les laisser sans formation ni emploi durant
plus de 10 mois. La radiation de l’ANPE de ces demandeurs d’emploi (car même s’ils sont en attente de stage, ils n’en demeurent pas moins demandeurs d’emploi) est totalement injustifiée et
anormale.
En effet, radier des fichiers ANPE un demandeur d’emploi retenu pour faire une formation mais en attente d’une place dans un
centre de formation est inadmissible ou abusif.
Elle lui demande ce qu’il compte faire afin de remédier à cette situation et permettre que la radiation des demandeurs
d’emploi retenus pour effectuer une formation ne soit réalisée qu’au commencement effectif de la formation.
par Frédérique MASSAT
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Frédérique MASSAT appelle l’attention de Monsieur le ministre du travail, des relations sociales et des solidarités au sujet de la dernière convention UNEDIC de
2006 et en particulier sur les dispositions d’indemnisation du chômage saisonnier qui limite à trois le nombre d’ouverture de droits. Ces dispositions résultent d’une profonde méconnaissance du
milieu saisonnier et des ces territoires notamment montagnards. En effet cette mesure de limitation d’ouverture des droits a pour but de pousser les chômeurs saisonniers à trouver un emploi
stable toute l’année, et cela en complet décalage avec la réalité économique, sociale et climatique, et à l’encontre de principes d’aménagement du territoire permettant le maintien des
populations hors saison sur leur lieu de vie.
Dans nos zones de montagne, la saisonnalité est subie, et une telle mesure impacte toute l'économie saisonnière de nos vallées. Ces dispositions ne répondent en
rien aux demandes justifiées des travailleurs saisonniers et aggravent encore leur situation. Les saisonniers vont cotiser pour un système de solidarité : l’UNEDIC et ne vont rien toucher alors
qu’ils sont les plus précaires. Alors que notre pays reste la première destination touristique mondiale et que cet afflux de touristes génère des ressources financières pour les entreprises et le
budget de l'état, la situation sociale des saisonniers se dégrade régulièrement (logement, santé, formation...). Être saisonnier découle de contraintes et non d'un choix de vie.
En conséquence, elle souhaite connaître les dispositions que le Gouvernement entend prendre afin de limiter les effets non prévus par cette convention et pour la
remise à plat du régime assurance chômage concernant les conditions d'indemnisations des saisonniers.
par Frédérique MASSAT
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